À bas le patriarcat https://twitter.com/FSE_Lille/status/1198237083711787008?s=20

“Men are trash”, à l’université le néo féminisme intersectionnel “déteste les hommes”

Le blog étudiant Rugir “Informer•critiquer•renverser Média indépendant, anticapitaliste et révolutionnaire”, publie régulièrement la réflexion d’étudiants sur les thématiques de l’intersectionnalité, du féminisme ou de l’antiracisme.

Un article a particulièrement attiré notre attention puisqu’il est intitulé : “Pourquoi (je dis que) je déteste les hommes ? – Pour un féminisme misandre”. 

Étonnant que le féminisme se transforme en haine des hommes non ? À moins que la dérive ne trouve sa source plus loin, dans l’intersectionnalité par exemple…

Mais voyons déjà le contenu de cet article. Déjà, première information :

“Nous vivons dans une société patriarcale. (patriarcat = forme d’organisation sociale dans laquelle l’homme exerce le pouvoir dans le domaine politique, économique, religieux, ou détient le rôle dominant au sein de la famille, par rapport à la femme) “

Après cette petite définition, pourquoi donc l’auteur déteste-t’elle les hommes… et même les hommes féministes ?

Eh oui, car même les hommes féministes sont oppressifs :

“En plus, comme tous les hommes cis, tu as des comportements sexistes et toxiques (surtout si tu n’as pas essayé de les déconstruire).”

En fait, être un homme est un mal en soit, puisque cela fait de toi un privilégié :

“Oui, ton genre, tu ne l’as pas choisi, mais il te place en position de privilège”

“Ta parole sera toujours plus prise en considération que la mienne. Tu ne changeras pas de trottoir le soir, de peur de te faire suivre. On te prendra au sérieux chez le médecin quand tu diras que tu as mal quelque part. Tu pourras laisser tes poils pousser comme tu veux sans que ça soit un sujet de débat sur tout Twitter. Tu ne te méfieras pas de la personne avec qui tu parles sur Tinder. Tu n’auras pas peur de “coucher le premier soir”. Tu pourras te balader torse nu dans la rue sans risquer de te faire sexuellement harceler. Tu pourras aller sans crainte dans une boîte, la rue, un festival, voyager seul (bon, j’abuse, ça dépend aussi de la couleur de ta peau, de comment tu t’habilles, comment tu t’exprimes…).  La liste est infinie.” 

Enfin, un homme, de part son privilège inhérent à son “genre” ne peut pas parler à la place des femmes :

“Apprends à écouter. Apprends à te taire. Ne parle pas à notre place, mais relaie notre parole. Renseigne toi. Ne remets pas en question ce qu’on te dit comme sexiste. Impose toi face aux propos de tes potes. Interroge toi sur tes comportements, apprends à être blessé parfois.

Le meilleur pour la fin :

“J’espère que tu comprends mieux maintenant pourquoi je dis que MEN ARE TRASH”. 

 

Mais alors pourquoi avoir parlé de “haine de l’homme blanc” ?

Ce néoféminisme intersectionnel affirme vivre la domination d’une certaine partie de la population et vouloir s’en émanciper. L’intersectionnalité c’est la rencontre de plusieurs lutte, comme par exemple le féminisme mais pour les personnes “racisées”, (à ce sujet voir notre article sur l’intersectionnalité).

L’homme blanc est, dans cet imaginaire, l’oppresseur par excellence puisqu’il cumule le “privilège blanc” et le privilège d’être un homme. Si vous parcourez les publications des chantres du féminismes intersectionnels vous vous rendrez compte de la “racialisation” du débat, où tout n’est qu’une affaire de “race”, puisque celle-ci serait lié à des “privilèges”. Cela nous emmène très loin…

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